

Source: www.cleantechrepublic.com
jeu 29 avr 2010
mer 28 avr 2010
La Solar Energy Industries Association (SEIA) vient de publier son rapport 2009 de l’industrie solaire aux Etats-Unis : la capacité d’énergie solaire (PV classique et solaire à concentration) installée y a augmenté de 37% l’an passé, à 481 MW, et a fait grimper la puissance totale installée à 2,1 GW ; l’énergie solaire thermique totale installée approche les 24000 MWth, avec toutefois une hausse de 10% seulement dans le secteur des chauffe-eau solaires …
Avec 481 MW de nouvelles installations produisant de l’électricité solaire en 2009, dont 220 MW en Californie, les Etats-Unis arrivent en quatrième position du classement par pays, derrière l’Allemagne, l’Italie et le Japon, et devant la république Tchèque, la Belgique, la France et l’Espagne.
Trois nouvelles centrales thermodynamiques (solaire à concentration, CSP) d’une puissance cumulée de 12 MW ont été installées en 2009. La puissance CSP totale installée est désormais de 432 MW, des projets d’une puissance cumulée de 81 MW sont actuellement en construction et plus de 10 GW de projets sont à l’étude.
Le secteur du solaire thermique a un peu été à la peine l’an passé, ce que la SEIA met sur le compte des difficultés sur le marché de l’immobilier et de la crise financière. Pour relancer le marché en 2010, la Californie a notamment concocté un programme de subventions visant l’installation de 200000 chauffe-eau solaires d’ici à la fin de l’année.
Dans la production d’électricité solaire, les prévisions sont enthousiastes pour 2010 et les années suivantes. Non seulement parce qu’il y a plus de 6 GW de projets d’installations en développement, mais aussi parce que le nombre de projets d’usines de panneaux PV ne cesse de croître. Le rapport prévoit ainsi la création de 14000 emplois dans l’industrie solaire cette année, après 17000 créations d’emplois l’an passé (et un total de 46000 emplois directs et indirects dans le secteur à fin 2009). Le volume de capital-risque investi dans des sociétés de la filière solaire s’est élevé à 1,4 milliard de dollars en 2009.
Le plan américain de relance de l’économie a, lui, permis d’octroyer 600 M$ de crédits d’impôt à l’investissement dans des sites de production de composants pour l’industrie solaire, et a pérennisé le système de crédit d’impôt de 30% pour les particuliers investissant dans des installations de solaire thermique et/ou photovoltaïque. Pour 2010, le plan de relance prévoit, entre autres, encore 2,3 milliards de crédits d’impôt à l’investissement dans la production répartis sur 183 projets, dont 60 dans l’industrie solaire.
Enfin, le coût des panneaux PV a baissé de 40% en moyenne en 2009, entraînant une diminution de près 10% du coût par Watt installé pour les systèmes de moins de 5 kW et jusqu’à plus de 20% pour les grandes centrales.
Source: www.pv-tech.org
mer 28 avr 2010
This past Earth Day was not only an anniversary of the celebration’s 40th birthday, but also a step forward by the U.S. Department of Energy for the advancement and expansion of solar power technology. U.S. Energy Secretary Steven Chu (pictured) announced that the department will invest over $200 million in five years for the expansion, development, commercialization, and use of solar power technology throughout the US. There are three different solar initiatives that the department will fund, including: PV manufacturing, PV supply chain development, and a national administrator of the Solar Instructor Training initiative.
« Expanding the U.S. clean-energy manufacturing base is an important part of the administration’s goals to diversify electricity supply options, increase national security, and accelerate green jobs development,” said Secretary Chu. “These investments will help strengthen American competitiveness in renewable energy and transform the U.S. into a lasting manufacturing presence in the 21st century clean-energy economy. »
The PV manufacturing initiative will receive up to $125 million over a five-year period, which will see the department investing in manufacturing-focused research projects. The projects will have near- and midterm direct impact for the U.S. solar industry. Funding will be available in both university- and industry-focused development, wherein both topics will consider collaborative research models to increase the manufacturing technologies.
Each organization is required to submit a concept paper along with standard application materials. Concept papers are due June 3, and full applications are due in early August.
The PV supply chain initiative will receive up to $40 million over three years to focus on identifying and enhancing products and processes for the PV manufacturing supply chain. Projects should help the department achieve cost-competitive solar PV systems compared to the conventional forms of electricity and help to more widely implement solar technology in the U.S.
Projects should be concentrated on component and manufacturing technologies that will have a strong potential impact on the PV industry in the next two to five years. Examples of this include engineering lower cost coating materials, electrical components to improve performance, processes that minimize manufacturing waste, or equipment that advances manufacturing or installation speed.
With $10 to $15 million annually available for these PV projects, the department looks to choose both large and small companies that can develop new supply chain solutions. Applications are due July 2.
Finally, the national administrator of the solar training instructor network initiative will receive up to $4.5 million over five years to select a national administrator that will act as a central coordinating body for the training network. The network was created last year by the Department of Energy for the establishment of high-quality, local, and accessible training for persons involved in the sales, design, installation, commissioning, and inspection of solar PV and solar heating and cooling systems.
The national administrator will be responsible for managing the partnership of the training network members by publicizing their products and conducting added outreach such as providing recommendations for the adoption of best practices. In addition, the organization will be a national point contact for the training network and working with stakeholders, define, prioritize and address issues that relate to solar training and workforce development. Applications will be due June 15.
Source: www.pv-tech.org
jeu 22 avr 2010
Fait marquants:
- Une chute considérable des prix en 2009 (entre 50 et 100%), mais l’écart entre le prix des panneaux chinois et allemands se creuse (35% moins chers en janvier 2010)
- Une grande différence entre la progression des sociétés chinoises et celles d’Europe (Yingli Solar a augmenté de 83% ses ventes)
- L’examen des marges brutes indique un très fort montant d’achats (15-20%) et donc une activité avec une valeur ajoutée faible
- La marge d’exploitation ou la marge nette est modeste, faible ou même souvent en perte
- Les sociétés allemandes ont subi un exercice 2009 très difficile, avec la quasi fermeture du marché espagnol, les restrictions de crédit aux installateurs et une violente guerre des prix qui a entraîné la moitié de la profession en perte
- L’importance du quatrième semestre dans l’ensemble de l’année
- Les entreprises du secteur sont automatisées et ne font que produire: la R&D est marginale dans leur activté s’établissant à moins de 1% du chiffre d’affaires
- Certaines sociétés publient des chiffres selon la comptabilité GAAP; d’autres sociétés publient des chiffres non GAAP
Source: Actualité du solaire
jeu 22 avr 2010
Selon IMS Research, le marché des onduleurs pour le photovoltaïque a progressé de 30% en terme de puissance, à plus de 8GW, en 2009 comparé à 2008. Le trio de tête des fournisseurs, composé des Allemands SMA Solar Technology, Fronius et Kaco New Energy, est resté le même ; ils sont désormais suivis de l’Américain Power-One et du Suisse Sputnik Engineering …
Après un début d’année 2009 difficile, la demande aurait repris au troisième trimestre et serait restée très forte jusqu’à aujourd’hui.
SMA est de loin le plus grand fournisseur mondial, avec une part de marché estimée à 42% par IMS Research. Au 3e trimestre 2009, SMA aurait livré près de la moitié des onduleurs PV installés de par le monde. Cette part aurait néanmoins fortement diminué au quatrième trimestre. Selon IMS Research, SMA n’aurait pas pu étendre sa production à cause d’une pénurie sur le marché des composants, notamment des IGBT.
« Les livraisons ont été particulièrement importantes au 4e trimestre 2009, les investisseurs ayant essayé de finaliser le maximum d’installations PV avant la baisse annoncée des tarifs d’achat dans certains pays européens. L’année 2010 a également bien démarré, en total contraste avec le début de 2009. Aujourd’hui, nous voyons plutôt un marché limité du fait de la pénurie de certains composants qu’une baisse de la demande », avance Sam Wilkinson, analyste PV chez IMS Research.

Source: L’écho du solaire
ven 16 avr 2010
L’institut indépendant European Climate Foundation a présenté mardi un rapport à Bruxelles sur les énergies renouvelables. Ce dernier soutient que le développement des énergies renouvelables dans l’UE nécessitera en moyenne 52 milliards d’euros d’investissements par an jusqu’en 2050 et deux pays, la France et l’Espagne, seront prépondérants dans cette action.
«Le solaire et l’éolien sont les deux principales sources d’énergies renouvelables appelées à remplacer le pétrole, le gaz et le charbon d’ici à 2050», affirme également ce rapport.
Ce dernier indique aussi que «l’Espagne doit devenir le principal producteur d’énergie solaire de l’UE et que son réseau acheminera, en outre, l’essentiel de la production solaire d’Afrique du nord via le détroit de Gibraltar». Concernant la France, le rapport explique également que notre pays tient un double rôle et qu’il devrait produire une partie substantielle de l’énergie éolienne de l’UE et, que compte tenu de sa situation centrale, il est la plaque tournante du transit de l’électricité produite en Espagne et au Royaume-Uni vers le nord et l’est de l’UE.
Concernant les financements, ce rapport précise que ces derniers s’élèveront à 52 milliards d’euros en moyenne par an, soit 2,5% du montant total des dépenses annuelles de l’UE.
«L’Espagne est très en faveur, mais la France ne semble pas aussi convaincue», a-t-il enfin souligné. A noter qu’aucun des grands acteurs du secteur, tels que EDF, GDF ou Alstom, ne s’est impliqué dans la réalisation de ce rapport. Seul, a priori, le groupe français RTE «est enthousiaste».
Source: www.batiactu.com
ven 16 avr 2010
A trois semaines des journées européennes du solaire, qui se dérouleront du 3 au 10 mai 2010, l’association professionnelle pour l’énergie solaire, Enerplan, a souhaité revenir sur les marchés du photovoltaïque et du solaire thermique ainsi que sur leurs perspectives.
Enerplan, l’association professionnelle de l’énergie solaire, organise, en effet, la 3ème édition des Journées européennes du solaire en France, du 3 au 10 mai 2010. Objectif : promouvoir l’utilisation de l’énergie solaire comme source d’énergie renouvelable pour la production de chaleur et d’électricité. Mais afin de faire mieux connaître le potentiel de cet énergie au grand public, ce dernier a souhaité faire un point sur ce secteur.
Photovoltaïque : toujours en croissance
Depuis 2006 et la mise en place du tarif d’achat, sous une forme économiquement avantageuse, le solaire photovoltaïque connaît une forte croissance, confirmée chaque année. Celle-ci supérieure à 200% en 2007 et 2008, a encore été de 140% en 2009. Mais cette technologie implique la sécurisation du réseau électrique, notamment par la production décentralisée au plus près de la consommation, ainsi que par l’électrification rurale. «D’ici à 2020, le photovoltaïque sera largement diffusé dans les bâtiments neufs grâce à la réponse technique et stratégique qu’il apporte à la réglementation thermique : ‘Bâtiment Basse Consommation’ (BBC, consommation inférieure à 50 kWh/m2/an) dès 2012 et ‘Bâtiment à Energie Positive’ (BEPOS) d’ici à 2020», souligne Richard Loyen, délégué général d’Enerplan.
Enerplan fait également un bilan du parc photovoltaïque français raccordé au réseau fin 2009. Ainsi, durant le 4ème trimestre, la puissance raccordée au réseau a bondi de plus de 40% en métropole, atteignant ainsi quasiment 200 MWc. «Si l’on y inclut les DOM-TOM, le parc raccordé a augmenté de plus de 50%, le portant ainsi au-delà de 268 MWc», explique Richard Loyen. C’est donc au total près de 93 MWc d’installations photovoltaïques qui ont été raccordées (58,5 MWc en métropole, 34,5 MWc en outre-mer). Pour l’ensemble de l’année 2009, c’est quasiment 200 MWc qui ont été connectés au réseau. Sur l’approche régionale de ce dernier trimestre 2009, ce sont les régions Auvergne, Centre, Limousin et Méditerranée qui ont enregistré les progressions de raccordements les plus fortes : respectivement +63%, +16%, +49% et +38%. Les autres régions ont une croissance comprise entre 35 et 40%. Seules la Manche, le Nord et l’Ile-de-France ont eu une croissance plus faible, respectivement de 26%, 76% et 20%.
Les perspectives pour 2020
L’objectif officiel issu du Grenelle de l’environnement est un marché annuel 2020 de l’ordre de 1 GWc, pour un parc cumulé de 5,4 GWc. Cependant, les professionnels d’Enerplan prévoient plutôt un marché annuel 2020 de 2 GWc. Le parc total cumulé, exploitant uniquement le potentiel issu des toitures, avoisinerait 13,5 GWc, produisant environ 14 100 GWh d’électricité par an, soit 3% de la consommation nationale. «En ne se basant que sur le potentiel du bâtiment neuf et de la rénovation de l’existant, le marché en France Métropolitaine atteindrait 13,4 GWc cumulés fin 2020 uniquement dans le bâtiment», ajoute le délégué général d’Enerplan. Cette prospective suppose une pénétration prioritaire du photovoltaïque dans le neuf (de 4% des constructions en 2009, à 18% en 2013, 45% en 2015, 70% en 2020) et une pénétration relative dans la rénovation des bâtiments anciens (2% des bâtiments rénovés).
Concernant l’emploi, Christian Cardonnel, président d’Enerplan souligne que «la branche photovoltaïque laisse prévoir une mobilisation d’emploi de l’ordre de 35 temps plein par MWc produit et installé. Pour l’année 2008, et selon l’ADEME, la filière aurait mobilisé près de 8.500 emplois. Avec un marché annuel en 2020 approchant les 2 GWc, ce sont 70.000 emplois qui seront concernés par le photovoltaïque à cet horizon».
Le solaire thermique se structure
En France, le solaire thermique existe depuis les années 80, mais est resté confidentiel jusqu’à la fin des années 90. Alors que les vertus de son utilisation étaient unanimement approuvées par nos voisins autrichiens et allemands, elles ont été «redécouvertes» à partir de 1999, grâce à la mise en place du Plan Soleil de l’ADEME.
«À l’époque, on installait à peine quelques centaines de chauffe-eau solaires en France», souligne Richard Loyen. Fin 2009, ce sont globalement plus de 715.000 logements qui en sont équipés. Malgré le recul de croissance enregistré en 2009, le solaire thermique, dont le chiffre d’affaire atteignait 324 millions d’euros en 2009, est passé d’une niche de marché à l’émergence d’une filière qui se structure. «Il était récemment perçu comme l’un des marchés les plus dynamiques en Europe. Les professionnels et les pouvoirs publics poursuivent l’objectif du déploiement massif du solaire pour la production d’eau chaude d’ici à 2020», souligne le délégué général.
Enfin, concernant les perspectives pour 2020, le marché français offre cependant un fort potentiel pour le développement du solaire thermique. Ainsi, basé uniquement sur le parc d’habitations existantes et le potentiel de constructions, le parc cumulé pourrait représenter plus de 21 millions de m² en 2020, soit près de 7 millions de logements équipés d’un système solaire thermique : l’équivalent de 14 GWth.
mar 13 avr 2010
La production d’énergie éolienne a continué d’augmenter en France en 2009, à mesure que se sont étoffés les parcs et leur puissance installée. La puissance éolienne raccordée au réseau était de 4.400 MW l’an passé, soit près d’un tiers de plus qu’en 2008, selon une étude du Syndicat des énergies renouvelables. Mais les disparités restent importantes selon les régions. Etat des lieux.
Le parc éolien français continue de s’étendre sur le territoire. D’après les données publiées par le Syndicat des énergies renouvelables (Ser), la puissance éolienne raccordée au réseau était de près de 4.400 MW en France métropolitaine à fin 2009. La puissance installée a encore progressé l’an passé, soit +30% par rapport à 2008. Une progression en léger repli par rapport à l’évolution constatée entre 2007 et 2008 (+38%), mais compensée par le facteur technologie. En effet, le Ser indique que les avancées technologiques «se sont traduites par une augmentation rapide et constante de la puissance unitaire des éoliennes installées». Si depuis 2007 le nombre moyen d’éoliennes installées s’est stabilisé autour de 500 unités par an, leur puissance a augmenté chaque année de 20 kW par éoliennes, passant à 2,1 MW par éolienne en 2009.
Le nombre et la taille des parcs diffèrent de manière importante selon les régions. C’est en Bretagne que l’on en trouve le plus (62 parcs, pour 314 éoliennes au total), suivies de la Picardie et de la Lorraine (respectivement 52 et 45). C’est la Picardie qui possède la plus grande puissance installée (633,3 MW pour 292 éoliennes). Viennent ensuite le Centre 481,4 MW pour seulement 146 éoliennes réparties dans 30 parcs), puis la Bretagne (432 MW) et la Champagne-Ardenne (355,3 MW). «Les régions pionnières du développement éolien (Bretagne et Languedoc-Roussillon) ont connu un ralentissement de l’accroissement du parc au cours des deux dernières années, en comparaison du Nord et du Nord-Est ainsi que de la région Centre qui passent maintenant en tête», constate le Ser. «De plus, les dix premières régions affichant les plus fortes puissances installées représentent à elles seules 81% du parc éolien français».
Moins de limitations réglementaires
L’augmentation constante de la puissance moyenne des parcs éoliens installés est due, selon le Ser, aux évolutions de la réglementation. Depuis 2005, «il n’existe plus, en effet, de limite maximale de puissance pour les parcs éoliens mais seulement une limite maximale de puissance pour les Zones de développement de l’éolien», commente le syndicat des énergies renouvelables. Ainsi, la puissance moyenne est passée de «quelques mégawatts au début des années 2000 à plus de 16 MW fin 2009». Une estimation, d’après les permis de construire accordés, prévoit que la puissance moyenne d’un parc installé en 2010 sera de 20 MW.
La production d’énergie éolienne s’est élevée à 7,8 TWh, ce qui représente 1,6% de la consommation électrique française. Selon Réseau de transport d’électricité (RTE), cette part a été multipliée par 20 en six ans. Par rapport à 2008, la production d’électricité d’origine éolienne a gagné plus de 2 TWh, soit la consommation domestique de 950.000 foyers français.
Evolution de la puissance installée depuis 2000

La puissance éolienne installée en France est désormais de 4.400 MW.
La puissance moyenne d’un parc éolien est passée de «quelques mégawatts au début des années 2000 à plus de 16 MW fin 2009»., selon le Syndicat des énergies renouvelables. Une estimation, d’après les permis de construire accordés, prévoit que la puissance moyenne d’un parc installé en 2010 sera de 20 MW.
Evolution du nombre d’éoliennes installées depuis 1996

Source: www.batiactu.com
mer 7 avr 2010
Preliminary 2009 market figures for the PV industry have been issued by the European Photovoltaic Industry Association (EPIA), after its recent workshop was held in Rome, Italy. The EPIA said that 6.4GW of newly installed capacity was achieved in 2009, reaching a total capacity of over 20GW worldwide. Although this was hailed as being the most important annual capacity increase ever, due in part to the economic recession, 2010 is expected to see installations increase by at least 40%, while the annual growth is expected to increase by more than 15%.
The contentious issue of German PV installation figures could be over with the EPIA estimating approximately 3GW was installed. Germany was the world’s largest PV market in 2009 and according to the EPIA is likely to remain so again in 2010.
Italy was noted as becoming the second largest market in Europe with an expected 700MW and more installed in 2009. Continued support for PV in Italy and the grid parity factor is expected to keep Italy at the forefront of installations.
The Czech Republic also showed strong growth 2009 with 411MW installed. However, the EPIA acknowledge problems in support for solar from the Czech government and expects the market to decline in 2011, but remain in growth mode in 2010.
« This underlines the imperative need for support mechanisms to be designed in a way to ensure a long term, predictable and sustainable development of the market and avoid instability and discontinuity in market evolution » explains Adel El Gammal, Secretary General of EPIA.
Other European countries also saw PV installation growth in 2009. The EPIA noted that Belgium installed 292MW, France followed with 185MW, with another 100MW installed but not grid connected.
Spain, once the largest market in 2008, saw installations of only 60MW in 2009.
The EPIA expects Greece, Portugal and the U.K markets to show potential growth in 2010 and beyond, but didn’t give a forecast in a statement.
« In addition to the rampup of many markets in Europe, the development and opening of new markets in Asia, the Americas and Africa is paving the way to a strong and sustainable momentum of PV powered supply solutions all around the world, » commented, Ingmar Wilhelm, President of EPIA.
Installations in Japan reached 484MW, the third largest market. Close behind was the U.S. with installations reaching 475MW, in 2009.
The EPIA also noted promising markets in Canada, China and as well as the potential of Brazil, Mexico, Morocco and South Africa.
Based on its moderate and policy driven scenarios, the global PV market could reach between 8.2 (40% growth) and 12.7GW (60% growth) of new installations in 2010, respectively.
Looking further out, the EPIA noted that under a sustained policy driven scenario, the PV market could reach up to 30GW in 2014.
The EPIA Global Market Outlook for Photovoltaics until 2014 will be published during April 2010.
Source: www.pv-tech.org
mer 7 avr 2010
Après une année 2009 difficile, le marché mondial du photovoltaïque serait en train de renouer avec une forte hausse de la demande qui devrait atteindre 4 GW tous produits confondus au 2e trimestre 2010, selon la dernière analyse trimestrielle de Solarbuzz ; au dernier trimestre 2009, le marché mondial des tranches de silicium, de cellules et de panneaux solaires a culminé à 2,9 GW, soit 453% de plus qu’au 1er trimestre de l’année, l’Allemagne pesant à elle seule 52% ….
Selon Solarbuzz, le pic de la demande de 4 GW au 2e trimestre 2010 entraînerait une relative stabilisation des prix.
Les capacités de production de panneaux photovoltaïques devraient augmenter de 7% au 1er trimestre 2010, puis encore de 19% au 2e trimestre, au niveau mondial. Les couches minces devraient représenter 16% des livraisons sur l’ensemble du premier semestre 2010. Parallèlement, les stocks des fabricants de panneaux comme ceux des distributeurs et installateurs pourraient nettement baisser afin de s’ajuster à l’évolution de la réglementation dans certains pays d’Europe.
De fait, l’analyse trimestrielle de Solarbuzz tient compte d’une modification des tarifs d’achat de l’électricité photovoltaïque en Allemagne, qui n’a toujours pas été entérinée par le parlement outre-Rhin et dont les derniers rebondissements risquent fort de continuer à perturber la prévisibilité.
Au dernier trimestre 2009, le marché du photovoltaïque aurait augmenté, en valeur, de 63% en progression annuelle et de 44% en progression trimestrielle.

Source: L’Echo du Solaire