ven 8 août 2008
Sorry, no posts until September 1st…
Hugues
ven 8 août 2008
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Hugues
ven 8 août 2008
Les Jeux Olympiques de Pékin approchent. La Chine se retrouve sous les feux des projecteurs de l’ensemble de la planète. Et de reparler à nouveau des problèmes de pollution qui subsistent dans un pays où l’on construit deux centrales à gaz par semaine, un pays qui est devenu depuis quelques mois le premier émetteur de gaz à effet de serre (GES) de la planète (24% des GES émis le sont par la Chine) devant les Etats-Unis. Effet pervers d’une croissance exponentielle. Un tableau peu reluisant duquel se dégage tout de même une nouvelle plutôt positive dont le Groupe Climat se fait état à quelques jours de l’inauguration des Jeux. De quoi redorer le blason d’un pays pourtant largement vilipendé sur sa politique énergétique.
En fait, avec 152 Gigawatts atteints en 2007, la Chine s’impose d’ores et déjà comme le pays leader mondial en terme de production d’énergie renouvelable. Le rapport du Groupe Climat - China’s Clean Revolution – montre que la transition de la Chine vers une économie à bas carbone est sur les rails, stimulée par des politiques gouvernementales volontaristes. Des milliards de dollards sont ainsi investis dans l’efficience énergétique et les énergies renouvelables. La Chine serait ainsi devenue, selon ce rapport, le numéro un mondial de l’industrie photovoltaïque avec les six plus grosses sociétés chinoises du secteur valorisées à plus de quinze milliards de dollars. Les investissements de la Chine dans les énergies renouvelables se sont montés à plus de douze milliards de dollars en 2007. « L’orientation prise par la Chine nous assure à quel point sa stratégie globale de politique de bas carbone sera au centre de tous ses investissements, ses innovations et sa croissance pendant plusieurs décennies » confie même Steve Howard, président du Groupe Climat. Un rapport qui tombe plutôt bien !
Source: tecsol
ven 8 août 2008
L’électricien japonais Sanyo veut décrocher la lune en axant tous ses efforts sur le solaire. Un facteur 10 à horizon 2020 est annoncé haut et fort ces dernière semaines. Sanyo compte ainsi multiplier ses capacités de production d’équipements de production d’énergie solaire par dix d’ici 2020. Son objectif : ni plus ni moins que d’atteindre les 10% de parts de marché mondial.
Où en est Sanyo aujourd’hui ? Avec l’ouverture de la nouvelle usine de modules solaires de Shiga au Japon qui devrait produire 40 Mégawatts, la production sera de 340 Mégawatts dès la fin 2008. La cible : les 3.5 gigawatts annuels en 2020. En 2007, Sanyo représentait 4,4% du marché mondial de l’équipement pour la production d’énergie solaire. En novembre dernier, le groupe avait déjà fait part de son intention d’investir près de 480 millions d’euros dans son activité solaire d’ici mars 2011, afin d’amener sa capacité de production à 650 mégawatts par an. On le voit la croissance de Sanyo sur ce marché ne fait que commencer !
Source: tecsol
ven 8 août 2008
Stocker facilement l’énergie solaire afin de l’utiliser lorsque le soleil ne brille plus, tel est l’objectif des recherches menées depuis des années par Daniel Nocera, professeur en énergie au célèbre Massachusetts Institute of Technology (MIT) dans le cadre du projet Solar Revolution Project. Et apparemment, nous avons affaire là à un chercheur qui trouve. Daniel Nocera nanti de Matthew Kanan, un étudiant post doctorant à la tête bien faite, auraient mis à jour la pierre philosophale du solaire, celle qui permettrait d’emprisonner l’énergie solaire émise dans la journée pour la transformer la nuit venue en fée dorée électricité.
Le principe énoncé par le chercheur est inspiré de la photosynthèse des plantes. Daniel Nocera a développé un procédé sans précédent qui permet de défragmenter l’eau sous forme de gaz hydrogène et oxygène. L’élement clé du procédé repose sur un nouveau catalyseur à base de cobalt et de phosphate capable de produire de l’oxygène. Lorsque l’électricité d’origine photovoltaïque traverse l’électrode plongée dans l’eau, le cobalt et le phosphate forment alors une couche mince sur l’électrode tout en produisant de l’oxygène gazeux. Daniel Nocera obtient l’hydrogène gazeux via le même procédé combiné à un autre catalyseur : le platine. Plus tard, l’oxygène et l’hydrogène peuvent être recombinés au sein d’une pile à combustible, créant une électricité solaire zéro carbone pour alimenter une maison ou même une voiture électrique, de jour comme de nuit.
« Ce travail de catalyse peut être réalisé à température ambiante, avec une eau à PH neutre. Cela semble assez simple à mettre en place. C’est ce qui me pousse à dire que nous sommes sur la bonne voie et que ce système deviendra un jour réalité. Mais nous n’en sommes qu’au commencement » confie Daniel Nocera. En effet, un gros travail de recherche est encore nécessaire pour intégrer cette découverte scientifique à des systèmes photovoltaïques existants. Daniel Nocera espère que dans une dizaine d’années, les propriétaires seront capables d’alimenter leurs maisons uniquement avec le soleil via des cellules photovoltaïques, durant vingt-quatre heures, l’excédent diurne servant à produire l’hydrogène et l’oxygène de la pile à combustible maison. L’électricité en réseau, issue d’une source centralisée, deviendrait alors une technologie du passé. Le Solar Revolution Project est donc en marche au MIT avec en ligne de mire la moindre dépendance aux énergies fossiles et le réchauffement climatique. « En une heure, le soleil qui inonde la Terre fournit assez d’énergie pour satisfaire les besoins de la planète pendant un an » conclut Daniel Nocera.
Source: tecsol
lun 4 août 2008
Quelques semaines à peine après Intersolar Europe, le salon Intersolar North America, premier salon Intersolar de la zone nord-américaine, s’est déroulé entre les 15 et 17 juillet derniers à San Francisco. Il s’est achevé sur un grand succès international : 210 entreprises, représentant tous les domaines du solaire thermique et du photovoltaïque étaient présentes et ont contribué au lancement réussi de ce salon professionnel des technologies solaires. Intersolar North America est ainsi devenu le plus grand rendez-vous du solaire d’Amérique du Nord accueillant plus de 13 000 visiteurs. «Les chiffres et l’immense satisfaction des exposants et des visiteurs nous montrent que le secteur de l’énergie solaire, en pleine expansion aux USA, attendait une plate-forme professionnelle telle qu’Intersolar », explique Markus Elsässer, gérant de Solar Promotion GmbH, l’un des organisateurs d’Intersolar North America et d’Intersolar Europe.
Points forts des conférences, les deux thématiques phares : « Concentrating Solar Technologies » et «Innovative Concepts for Cells & Modules ». Les experts et les décideurs du solaire ont unanimement apprécié cette plate-forme d’échanges intenses et de formation. Avec l’Association mondiale des industriels des semi-conducteurs SEMI, Intersolar a ouvert la voie à la collaboration internationale pour l’énergie du futur. « J’applaudis vos efforts pour renforcer notre coopération et lutter contre les changements climatiques. Votre action rapproche les meilleurs cerveaux et les innovateurs les plus brillants pour aider toutes les nations à réduire leur dépendance envers les combustibles fossiles », tel a été l’hommage rendu par Arnold Schwarzenegger, gouverneur de l’État de Californie, au succès d’Intersolar.
Intersolar North America. Date est déjà prise pour l’année prochaine : Intersolar North America 2009 aura lieu du 14 au16 juillet 2009 à San Francisco. www.intersolar.us
Source: tecsol
lun 4 août 2008
Tout le mode connaît les véhicules solaires semblables à des ailes noires roulantes qui participent aux grandes virées dans le désert australien. Des prototypes capables de belles performances mais pas vraiment apte à un usage quotidien. Pas vraiment l’idéal, il est vrai, pour accompagner les enfants à l’école. Alors à quand une voiture recouverte de panneaux solaires compatible avec un mode de vie normal ?
D’après l’agence de presse Reuters, Toyota Motor Corp prévoit d’installer des panneaux solaires sur ses voitures hybrides Prius de troisième génération. Toyota deviendrait ainsi le premier constructeur automobile à utiliser pleinement l’énergie solaire pour un véhicule destiné au grand public. Toyota devrait disposer des panneaux solaires sur le toit de la version haut de gamme de la Prius. Bien évidemment l’apport d’énergie par des panneaux solaires sur le toit d’une voiture familiale comme la Prius ne peut être que très minime L’énergie solaire produite par le système serait utilisée pour la climatisation du véhicule. Mais Toyota prépare là encore l’avenir songeant vraisemblablement à des voitures urbaines ultra légères qui pourraient avec un rendement optimisé de futures cellules solaires rouler au solaire.
Aux USA un préparateur automobile propose déjà une “Prius solaire” dont le toit développe une puissance de 250 Wc
Source: tecsol
mar 29 juil 2008
La préfecture de la Réunion vient d’accorder à la société « SIIF énergie Outre Mer » le permis de construire pour deux fermes solaires à Sainte-Rose. La centrale, dont a construction par la filiale d’EDF énergie nouvelle, devrait débuter fin août aura une puissance de 15,3 MWc ce qui en fera la centrale la plus puissante de France. La mise en service devrait intervenir en plusieurs étapes à partir de fin 2008.
L’installation fournira au réseau l’équivalent de la consommation annuelle de 23 700 habitants, grâce à l’implantation de quelque 100 000 panneaux solaires fabriqués par la société Photowatt de Bourgoin-Jallieu. La centrale évitera le rejet dans l’atmosphère de 13000 tonnes de CO2 par an. L’investissement est évalué à quelques 80 millions d’euros.
Fait remarquable, la société s’est engagée auprès de l’État à compenser les terres agricole utilisées par la centrale par la mise en culture de terres en friche.
Source: tecsol
lun 28 juil 2008
En s’alliant avec le britannique Centrica et en proposant 770 pence par action au conseil d’administration de British Energy, EDF a mis toutes les chances de son côté pour acquérir dans les jours qui viennent le principal opérateur nucléaire du Royaume-Uni.
Le dossier de la reprise de British Energy (BE) par EDF devrait se conclure très prochainement en faveur de l’opérateur électrique français. Ce dernier aurait en effet satisfait aux exigences du conseil d’administration de BE en proposant 770 pence par action, ce qui valoriserait l’électricien britannique à hauteur de 15,7 milliards d’euros. Par ailleurs, l’alliance d’EDF avec le groupe gazier anglais Centrica pour racheter les 35,2% de BE détenus par le gouvernement britannique, aurait dissipé les craintes d’un monopole de l’entreprise française sur l’énergie nucléaire outre-Manche.
Source: Développement durable le journal
lun 28 juil 2008
Parmi les six grandes initiatives de l’Union pour la Méditerranée (UPM), figure la mise en place d’un « Plan solaire », qui concerne en fait le développement de toutes les énergies renouvelables en Méditerranée. En plus du soutien à des projets emblématiques, comme le raccordement de l’Europe à d’immenses « fermes solaires » sahariennes, ce plan tentera de généraliser les bonnes pratiques en matière d’efficacité énergétique. Mais les interrogations demeurent sur son financement.
Lancée en grande pompe le 13 juillet à Paris, l’Union pour la Méditerranée (UPM) devrait prendre corps dans les mois qui viennent autour de six initiatives clés(1), l’une d’elles étant la mise en place d’un « Plan solaire méditerranéen ».
Objectif de ce dernier : faire aboutir un certain nombre de projets de mise en valeur du formidable potentiel solaire des pays du Sud de la Méditerranée (1 % de la surface du Sahara suffirait à satisfaire la demande mondiale en électricité).
L’un des programme les plus avancés en la matière est « Desertec ». Initié par l’Allemagne et l’Algérie, ce projet vise à raccorder l’Europe à de vastes centrales solaires implantées dans le désert, via des câbles sous-marins.
Sahara : 100 GW de solaire en 2050
Ces « fermes solaires », qui pourraient produire 100 GW à l’horizon 2050, seraient pour l’essentiel des centrales fonctionnant selon le procédé dit « thermodynamique ». Une technologie qui repose sur le déploiement de miroirs qui « concentrent les rayons du soleil pour chauffer un fluide et le transformer en vapeur. Cette dernière peut servir soit à produire de l’électricité en actionnant des turbines, soit à dessaler de l’eau », explique Noémie Zambeaux, chargée de mission Afrique du Nord/ Moyen Orient à l’Ademe.
L’Ademe contribue depuis des années au développement des énergies renouvelables en Méditerranée, notamment au sein du réseau des agences méditerranéennes de maîtrise de l’énergie, « Medener », qui prône l’échange interrégional de savoir-faire et de bonnes pratiques.
L’association Medener s’est dite prête à mettre son expertise au service de la mise en œuvre du plan solaire de l’UPM, qui porte d’ailleurs mal son nom. La déclaration du Sommet de Paris du 13 juillet évoque en effet à son propos « la commercialisation de toutes les énergies de substitution. »
Les caisses des dépôts françaises et italiennes apportent 600 millions d’euros
Selon Dominique Campana, directrice de l’action internationale de l’Ademe, « le plan de l’UPM concerne en fait l’ensemble des énergies renouvelables, ainsi que l’amélioration de l’efficacité énergétique des pays du Sud. Le solaire est simplement le volet le plus abouti et le plus visible d’un plan qui doit faire émerger des grands projets dans de nombreux domaines, impulser une dynamique et mobiliser des financements nouveaux. »
Dans l’attente de la désignation en novembre du secrétariat général de l’UPM, qui donnera un contours et des objectifs précis au plan solaire, le financement de ce dernier est purement conjecturel.
La Banque européenne d’investissement (BEI) mettra évidemment la main à la poche, et des fonds des pays du Golfe ont déjà fait part de leur intérêt. La Caisse des dépôts (CDC) et la Cassa depositi e prestiti (CDP) italienne ont pour leur part annoncé la création du fonds « Inframed », qui doit réunir 600 millions d’euros pour financer les projets d’énergie, d’infrastructures et de transports portés par l’UPM.
Quand on sait que le coût de la mise en place d’un réseau d’électricité verte entre les deux rives de la Méditerranée a été évalué à quelque 50 milliards d’euros, on est loin du compte.
L’électricité du Sahara dans les mécanismes de Kyoto
Mais « tout ne coûtera pas forcément cher. A côté des grands projets emblématiques, le plan vise surtout à généraliser des bonnes pratiques, par exemple en matière d’efficacité énergétique des bâtiments, ou d’architecture bioclimatique, qui n’ont rien d’onéreux », rappelle Noémie Zambeaux.
A plus ou moins long terme, le plan solaire aura d’ailleurs d’importantes retombées économiques pour l’ensemble des partenaires. Il permettra en effet aux pays du Nord et du Sud de réduire leur dépendance à l’égard de combustibles fossiles dont les prix flambent.
Il offrira aussi la possibilité aux membres de l’UE « d’inclure les importations d’électricité « verte » de Méditerranée dans les efforts accomplis en vue d’atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto », précise Dominique Campana.
Enfin, « pour les pays du Sud, les enjeux sont considérables en termes de progrès social, puisque les énergies renouvelables doivent permettre de raccorder au réseau électrique les communautés les plus isolées », ajoute Noémie Zambeaux
(1) Dépollution de la Méditerranée, autoroutes maritimes, protection civile, université euro-méditerranéenne, développement des affaires, plan solaire.
Source: Développement durable le journal
lun 21 juil 2008
Jean-Louis Kindler, president of MHS, shows us his company that attended the California Tech Showcase/Transatlantic Green Platform in La Baule as one of the European exhibitors. MHS is based in Western France.