DCNS signe avec Alstom
L’équipementier naval DCNS (un établissement à Ruelle) se diversifie.
Il vient de passer un marché avec Alstom (Aytré) pour la construction des planchers des wagons TGV.
L’équipementier naval DCNS (un établissement à Ruelle) se diversifie.
Il vient de passer un marché avec Alstom (Aytré) pour la construction des planchers des wagons TGV.
Alstom (présent à Aytré - 17) va fournir à la RATP 60 rames à 2 niveaux pour la ligne A du RER. Le français, associé à Bombardier dans ce contrat, exécutera 70% de la commande.
Le montant total du contrat s’élève à 917 millions d’euros dont environ 640 millions pour Alstom.
Cette commande s’accompagne d’une option pour des rames supplémentaires.
La livraison de la première rame est prévue pour fin 2010 et la mise en exploitation commerciale courant 2011.
Alstom reste sur un dernier cours de 42,30 euros.
Le groupe Léa Vital de Périgny va réaliser une gamme de cosmétiques à partir des eaux de Jonzac réputées infiniment pures et chargées d’oligo-éléments.
Un bâtiment doit être construit sur place pour le traitement et la préparation de l’eau. Il abritera également une extension de la maison de l’énergie (300 m2). le coût estimé de cette opération est de 350 000 € HT avec une participaton de 25 % du département.
Le groupe DNCS, que préside Patrick Boissier, a inauguré à Bombay, DCNS India, sa filiale spécialisée dans les services navals, détenue à 100 % par DCNS.
En Inde, DCNS est en charge d’un contrat portant sur le transfert de technologie des sous-marins Scorpene (sur lesquels travaillent des équipes de DCNS Ruelle- 16) au chantier naval Mazagon Dock Ltd. Six sous marins de ce type seront livrés d’ici à 2018 à l’indian Navy. La filiale indienne devrait employer une centaine de personnes d’ici fin 2010.
Quasi centenaire, l’entreprise Christol Grease (Niort) spécialisée dans les lubrifiants est aujourd’hui spécialiste des graisses industrielles, leader sur ses marchés, en particulier l’agroalimentaire.
L’entreprise produit 4 000 tonnes par an pour un chiffre d’affaires de 9 millions et emploie 30 personnes sur le site niortais dont 16 à la production. Le résultat a progressé de 8 % en 2008 malgré la crise, les baisses de volumes d’un côté ayant été compensées par des marchés nouveaux.
En 2006, l’entreprise a été racheté par le suédois Axel Christiernsson ce qui le place en position de numéro un sur le marché français (18 % de part de marché) devant Total.
La force de Christol Grease tient beaucoup dans son laboratoire de recherche et de développement qui est capable en quelques jours seulement de répondre à toutes demandes.
D’autre part, l’entreprise développe aussi des graisses biodégradables de plus en plus prisées. Elle a développé une culture environnementale dans l’entreprise, au point que depuis 14 ans aucun de leurs déchets est parti en décharge, c’est ainsi que l’entreprise a été certifié ISO 14001 avant Renault.
La région Poitou-Charentes participe à la 7ème semaine du développement durable du 1er au 7 avril avec plus de 80 manifestations prévues : ateliers développement durable, nombreuses conférences ou encore une exposition interactive « En tête à tête avec la Terre » animée par l’association Les petits débrouillards à Rochefort.
Programme sur www.semainedudeveloppementdurable.gouv.fr
En Poitou-Charentes, Oséo fait travailler 19 personnes sur le développement de l’économie régionale (accompagnement de projets innovants, financement d’investissement et garanties bancaires).
En 2008, Oséo a soutenu à hauteur de 83 millions d’euros 732 investissements d’entreprises régionales représentant un engagement de 203 millions.
648 projets de création d’entreprise sont soutenus pour un montant de 3,99 M€ et ont généré 29 M€ d’investissement et créé 786 emplois.
Le projets soutenus par Oséo concernent notamment les domaines de l’industrie agroalimentaire (3,3 M€).
510 projets d’investissements dont 30 % en nombre de créations et transmissions, ont bénéficié d’un financement bancaire garanti par Oséo.
Le Conseil Régional Poitou-Charentes vient de créer une société de capital-risque, dont l’objectif est de prendre des participations dans les éco-industries.
Cette société sera capitalisée à hauteur de 2 millions d’euros par la Région et des investisseurs privés.