Objectif export

Objectif export
Le message peut paraitre surprenant pour quelqu’un qui cherche à favoriser la venue de talents étrangers pour doper l’économie de sa région.
Ouest Atlantique a fait évoluer en 2009 ses methodes de prospection, notamment en allant prospecter des investisseurs étrangers aux côtés de chefs d’entreprises de notre territoire, partis dans les pays qui nous intéressent chercher des marchés et des partenaires. Il est plus facile pour nous de montrer que notre région de l’Ouest est ouverte aux échanges internationaux quand l’économie régionale s’exporte.
Objectif export. Nous ne pouvons que relayer les messages d’Ubifrance aux entreprises française d’aller chercher des relais de croissance à l’étranger. La marge de progression est importante : 94000 entreprises exportatrices en France pour 300000 en Allemagne. Un effort particulier est à faire en Asie qui ne représente que 10% des exportations françaises.

Le message peut paraitre surprenant pour quelqu’un qui cherche à favoriser la venue de talents étrangers pour doper l’économie de sa région.

Ouest Atlantique a fait évoluer en 2009 ses méthodes de prospection, notamment en allant prospecter des investisseurs étrangers aux côtés de chefs d’entreprises de notre territoire, partis dans les pays qui nous intéressent, chercher des marchés et des partenaires. Il est plus facile pour nous de montrer que notre région de l’Ouest est ouverte aux échanges internationaux quand l’économie régionale s’exporte.

Objectif export : Nous ne pouvons que relayer les messages d’Ubifrance aux entreprises françaises, d’aller chercher des relais de croissance à l’étranger.

La marge de progression est importante : 94 000 entreprises exportatrices en France pour 300 000 en Allemagne. Un effort particulier est à faire en Asie qui ne représente que 10% des exportations françaises.

La France innove en 2009

La France innove en 2009
Voici des chiffres annoncés par OSEO à utiliser dans nos argumentaires.
OSEO a accompagné en 2009, 4 000 projets innovants. 550 millions d’avances remboursables auquels se sont ajoutés 640 millions d’euros de prêts bancaires.
Le programme Innovation Stratégique Industrielle a mobilisé 131 entreprises, laboratoire et universités autour de 21 projets collaboratifs.

Dans une année peu favorable à l’économie, la France continue à innover en 2009. Voici des chiffres annoncés par OSEO à utiliser dans nos argumentaires.

  • OSEO a accompagné en 2009, 4 000 projets innovants.
  • 550 millions d’avances remboursables auxquels se sont ajoutés 640 millions d’euros de prêts bancaires.
  • Le programme Innovation Stratégique Industrielle a mobilisé 131 entreprises, laboratoire et universités autour de 21 projets collaboratifs.

Innover pour sortir de la crise

C’est le titre d’un article publié ce jour dans Les Echos, annonçant les résultats d’une étude internationale menée par Accenture.

  • 630 dirigeants nord-américains et britanniques ont été interrogés dans tous les secteurs d’activité (automobile, banque, assurance, pharmacie, biens de consommations, services, high tech…).
  • 9 chefs d’entreprises sur 10 estiment que l’innovation pèse au moins aussi lourd que la réduction des coûts pour restaurer la croissance de leur société.
  • L’étude souligne que pour en tirer le meilleur profit, il faut être bien armé et notamment savoir gérer le risque dans le processus d’innovation, tirer les enseignements des erreurs passées et faire preuve d’audace.

Pour rendre un territoire attractif pour des investisseurs étrangers, il est important de montrer que ses entreprises sont engagées dans cette démarche d’audace et de maitrise des processus d’innovation. Deux initiatives, en Pays de la Loire, à mettre en avant et qui vont dans ce sens :

  • le succès des Trophées de l’Innovation, mis en œuvre par le Centre de Communication de l’Ouest (CCO) et La Lettre API : 150 candidats motivés pour présenter un dossier. Voir les lauréats.
  • les missions organisées par le Mouvement Français de la Qualité et du Management pour comprendre et intégrer les processus d’innovation en Silicon Valley. 15 chefs d’entreprises s’immergent dans un lieu qui met en œuvre les meilleurs processus d’innovation à l’échelle internationale et reviennent avec des clés pour un développement plus rapide de leur processus internes.

A suivre…

Faut-il avoir de la chance pour attirer des investisseurs ?

Olivier COUSSI de Ouest Atlantique (Invest in Western France) a diffusé à toute l’équipe un lien vers une vidéo enregistrée par Philippe GABILLET, professeur de management à ESCP Europe et construit comme un dernier message à ses étudiants de MBA : « pour réussir, il faut de la chance; voici mon dernier cours sur comment avoir de la chance« .

Je vous invite à découvrir cette vidéo :

Voici ce que j’en ai retenu.

La chance est une compétence et elle se travaille. Elle est la capacité à créer autour de soi un environnement favorable. Avoir de la chance, c’est activer la boîte à opportunités.

Activer la boîte à opportunités, c’est :

  • faire les bonnes rencontres (bonnes personnes, au bon moment),
  • aller sur les bons territoires,
  • être à l’écoute des bonnes demandes.

Cela nécessite quatre postures :

  1. être en vigilance (avoir de la curiosité, ne pas être en situation de routine),
  2. se constituer un réseau, être celui ou celle qui met les autres en relation, aider les autres à faire des choses,
  3. être conscient que la chance ne marche pas toujours; utiliser ses échecs comme une matière à rebondir,
  4. anticiper, toujours avoir un projet d’avance.

La chance n’est pas ce qui vous arrive mais ce que vous faites avec ce qui vous arrive.

Pour attirer des investisseurs dans son territoire, il faut aussi de la chance. A nous d’activer la boîte à opportunités

Baisse des investissement internationaux

La Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) a publié le mois dernier, son rapport sur les Investissements Directs Étrangers (IDE) dans le monde. La tendance est nettement à la baisse.

  • Année 2007 : 1 979 milliards de dollars
  • Année 2008 : 1 700 milliards de dollars
  • Estimation année 2009 : 1 200 milliards de dollars

La baisse des IDE est particulièrement marquée dans les pays développés : (-29% ) en 2008    (-46%) au premier semestre 2009

L’Afrique de l’Ouest (+63%), l’Asie du Sud Est (+17%) et l’Amérique Latine (+13%) ont marqué de belles progressions en 2008. Le premier semestre 2009 a montré également une baisse dans ces pays mais moindre que dans les pays développés.

Une tendance soulignée dans le rapport, l‘investissement étranger dans des terres agricoles, en particulier en Afrique par la Chine ou les Etats du Golfe Persique.

Carte blanche pour 10 ans, aux étrangers qui investissent et créent de l’emploi en France

La carte de résident «délivrée pour une contribution économique exceptionnelle», valable dix ans, devrait voir le jour cette semaine.
Le décret précisant les conditions d’attribution de ce titre de séjour à des étrangers créateurs d’entreprise, des investisseurs ou des dirigeants de société est à la signature chez le ministre de l’Immigration, Eric BESSON, et sera publié ces prochains jours au « Journal officiel ».

Sera éligible l’étranger qui, « personnellement ou par l’intermédiaire d’une société qu’il dirige ou dont il détient au moins 30 % du capital », crée ou sauvegarde – ou s’engage à le faire –« au moins 50 emplois sur le territoire français ». A défaut, il doit « effectuer ou s’engager à effectuer sur le territoire français un investissement en immobilisations corporelles ou incorporelles d’au moins 10 millions d’euros ». L’étranger devra faire sa demande auprès du préfet du département dans lequel il réalise son opération. Le préfet aura toutefois une large faculté d’interprétation, puisqu’il pourra s’affranchir de ces seuils lorsqu’il estimera que la contribution économique revêt un caractère exceptionnel « compte tenu de ses caractéristiques particulières ou de la situation du bassin d’emploi concerné », indique le décret.

D’ordinaire, la carte de résident de dix ans n’est accessible qu’après plusieurs étapes. Bercy veut faire de ce dispositif un nouvel outil d’attractivité pour les investissements étrangers, alors que ceux-ci voient leur taille moyenne se réduire. « Il s’agit de créer, non pas un titre, mais simplement un droit[...]qui devrait concerner au plus quelques dizaines de personnes apportant une contribution économique exceptionnelle en créant de la valeur », avait évalué la ministre de l’Economie, Christine LAGARDE, lors du vote de la LME. L’octroi de la carte sera réversible, promet le décret : elle sera retirée « si l’opération ou l’engagement ne connaît aucun début d’exécution dans un délai d’un an » ou « si les fonds proviennent d’activités illicites ».

Extraits d’un article des Echos du 14/09/09 – Véonique LE BILLON

Un nouvel outil que pourront tester les agences de promotion des investissements étrangers. A suivre…

Réseaux sociaux et business

Depuis plus d’un an, les commerciaux de Ouest Atlantique intègrent dans leur champ de prospection, les contacts professionnels et opportunités qui peuvent se révéler sur les réseaux sociaux. On nous pose souvent la question sur l’utilisation professionnelle de ces réseaux. Cédric INGRAND, a réalisé pour son émission Plein Ecran (LCI), un reportage sur ce sujet.

Voici une réponse en images :

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


La fable du rameur et des barreurs

En déménageant cet été, j’ai retrouvé une fable qui circulait sur internet il y a un peu plus de 10 ans. Je ne résisite pas à la partager. Savoir rire de soi, permet de faire progresser…. espérons !

Une firme  japonaise et une société française décident de faire une course d’aviron. Les deux équipes s’entraînent dur. Les Japonais gagnent avec plus de 1 kilomètre d’avance. Les Français sont très affectés. Leur management se réunit pour chercher les causes de l’échec.

Une équipe d’audit constituée de senoir managers est désignée. Après enquête, ils concluent que l’équipe japonaise est constituée de huit rameurs pour un barreur, alors que l’équipe française a huit barreurs pour un rameur.

A la lecture de l’audit, le management décide de louer les services de consultants. Après avoir perçu d’énormes honoraires, ils rendent leur avis : l’équipe française doit avoir plus de rameurs et moins de barreurs.

La structure de l’équipe française est donc ré-organisée. Mais, comme personne ne veut devenir rameur, il est décidé de créer quatre postes de barreurs superviseurs, trois barreurs superintendants et un de barreur superintendant assistant manager.

Les Français mettent aussi en oeuvre un système de stimulation pour encourager le seul rameur de l’équipe à travailler plus. Baptisé « La qualité et le zéro défaut », il repose sur des réunions, des dîners et une prime sur objectif pour le rameur.

La course a lieu, et, cette fois, les Japonais gagnent avec 2 kilomètres d’avance.

Humiliée, la direction française licencie le rameur, stoppe la mise en chantier d’un nouvel aviron, vend le bateau et annule tout investissement.

Puis elle récompense les barreurs managers de leurs efforts en leur donnant le prix de la Performance. Enfin, elle distribue l’argent économisé par ces mesures de restrictions à tous les directeurs seniors.

Etonnant, non ?

3 propositions du Cercle des Economistes

A la fin des 9 èmes Rencontres Economiques d’Aix en Provence, le Cercle des Economistes a formulé 10 propositions pour un nouvel équilibre mondial. J’en ai surtout retenu trois qui ont une influence directe sur l’attractivité de l’Europe et de la France pour les investisseurs étrangers.

Proposition 6 , au niveau européen :
Face à la dégradation brutale des marchés du travail nationaux, l’Union européenne se doit de renforcer les plans de soutien, et cela de manière coordonnée. C’est l’occasion de mettre réellement en activité la stratégie de Lisbonne qui fut l’échec de la dernière décennie. Cela nécessite une coordination renforcée, à organiser entre grands pays européens, en matière d’infrastructures, de recherche et développement, d’organisation des systèmes d’enseignement supérieur, et d’investissements dans les secteurs porteurs (énergie, numérique, agro-alimentaire, eau, transports, déchets, biotechnologies).

L’intervention des Etats dans l’économie, notamment aux Etats-Unis, amène une force de frappe contre laquelle il est impossible de réagir à l’échelle de la France. Voir article sur le financement de Johnson Controls – Saft.

Proposition 9, au niveau de la France :
Au cours du dernier trimestre 2009 et du premier trimestre 2010, la priorité de la politique économique doit être de relancer massivement l’investissement dans notre pays, ce qui ne fut pas le cas au cours des années précédentes. L’affectation de l’Emprunt doit être l’occasion d’une grande rigueur méthodologique et d’un consensus entre les acteurs. Cela concerne notamment les secteurs à privilégier, les types de financement et les modalités d’investissement envisagés. Le financement des secteurs considérés comme porteurs et le développement des capacités de recherche avec des principes de long-terme et de rentabilité normaux permettront le remboursement des emprunts et devraient être gérés par des institutions spécifiques – agences – dédiées chacune aux secteurs considérés. Ne nous y trompons pas, les décisions prises détermineront la trajectoire de croissance française pour les vingt ans qui viennent.

Proposition 10 au niveau de la France :
Le quart des moyens consacrés à la relance doit être affecté à la mise à niveau de l’ensemble du système d’enseignement supérieur et de recherche. Cela constitue un pas en avant déterminant dans la résolution du problème du chômage des jeunes, mais insuffisant notamment pour le chômage des jeunes qualifiés. L’ensemble des dépenses des politiques de l’emploi doit être remis à plat, de manière à consacrer l’essentiel des marges de manœuvre disponibles au défi de l’exclusion – faiblesse des qualifications, trappes à pauvreté et à inactivité – qui appelle des politiques d’accompagnement et de réinsertion, telles que la politique du RSA. Tout n’est pas financier : il faut aller beaucoup plus loin, en France comme en Europe, dans la généralisation de la sécurisation des parcours professionnels.

A suivre…

Pour les amateurs de jazz, quelques retours d’un dimanche exceptionnel à Nantes

Vous le savez tous maintenant, je suis amateur de jazz. Après mon troisième Rendez-Vous de l’Erdre à Nantes, j’ai pu mieux apprécier la spécificité de ce festival. Il met le jazz au coeur de la ville et propose une lecture populaire du jazz. En effet 12 scènes à Nantes et 4 scènes sur les villes bordant l’Erdre proposent gratuitement de découvrir toutes les formes de jazz.

Itinéraire type d’un dimanche après-midi découverte.

Le Ludovic DE PREISSAC Quintet (Nantes) a fait un hommage aux grands musiciens de l’ère Swing. Le rythme a été contagieux et une piste de danse s’est improvisée devant l’orchestre.
LudovicdePreissac-QuintetSwing au RdV Erdre

Alice & Cécile (Vendée) ont enchainé standards jazz et chanson française sur la scène nautique.


Alice & Cecile 2

Valéry AUMONT / Armel DUPAS Quartet (Nantes) : jazz vocal


ValeryHaumont-ArmelDupas

Bunky GREEN (saxophoniste américain renommé, fondateur de l’Ecole de jazz de Jacksonville) et Eric LEGNINI Trio


BunkyGreen EricLegini

Pour finir la soirée, le contrebassiste américain Ron CARTER.



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